MARIE-CLOTILDE de COMBIENS : L’Ange Noir De La Gestapo

MARIE-CLOTILDE de COMBIENS : L’Ange Noir De La Gestapo

MARIE-CLOTILDE de COMBIENS : L'Ange De La Gestapo
Histoire
MARIE-CLOTILDE de COMBIENS : L'Ange Noir De La Gestapo
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MARIE-CLOTILDE de COMBIENS : L’Ange Noir De La Gestapo

Qui était « l’Ange Noir de la Gestapo », de son vrai nom Marie-Clotilde de Combiens, cette jeune femme de 22 ans, maîtresse française du chef de l’antenne de la Sipo-SD de Caen ?
Une jeune femme qui n’a pas hésité à envoyer ses concitoyens normands dans les camps de la mort ?

Texte & Réalisation : Yan Harris
Narration : Pénélope Lavigne
Durée : 5’30

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Marie-Clotilde de Combiens, née en 1921 et plus tard connue sous le nom de « L’Ange de la Gestapo« , était une femme dont la vie était marquée par la rancœur et la vengeance.
Née hors mariage, elle a été reconnue tardivement par ses parents, ce qui a engendré en elle un sentiment de haine.
Cette haine, elle l’a utilisée comme une arme, en collaborant étroitement avec la Gestapo pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ainsi, dès le début, Marie-Clotilde était redoutée. Élégante et toujours accompagnée de son chien noir, elle déambulait dans les rues avec une arrogance inégalée.
Grâce à sa relation avec Harald Heyns, un officier de la Gestapo, ça lui a donné le pouvoir et la latitude nécessaires pour assouvir sa soif de vengeance. Elle a dénoncé et causé la déportation de plusieurs personnes, souvent sans autre raison que sa propre méchanceté.

Quand l’ange noir de la Gestapo frappe !

Mais elle ne s’est pas arrêtée là. Marie-Clotilde a participé activement aux interrogatoires brutaux de la Gestapo, encourageant la torture des résistants. Elle était une présence constante de cruauté et de malice, suivant son amant nazi à travers les territoires occupés, semant la terreur partout.

Après la guerre, la justice a finalement rattrapé Marie-Clotilde. Condamnée à mort en 1946, sa peine a été commuée en détention à perpétuité. Puis sa peine a été réduite à vingt ans de travaux forcés pour finalement être libérée sous condition en 1954.

Mais l’ombre de ses actes cruels et sa réputation de « L’Ange de la Gestapo » ont persisté bien au-delà de sa libération, marquant à jamais l’histoire de la résistance et de la collaboration en France pendant la Seconde Guerre mondiale.